D’où vient la note 1488,6
De 178 matchs joués entre le 18 février 2002 et le 21 juin 2010, et d’eux seuls. Chaque ligne ci-dessous a été écrite au moment du calcul : rien n’est recalculé pour afficher cette page.
Comment lire
À droite : la variation produite par le match, puis la valeur avant → après. La valeur d’arrivée d’une ligne est celle de départ de la suivante, jusqu’à la note de départ attribuée à tout nouvel arrivant. Un ±0,0 est un match compté qui n’a pas fait bouger la note, un forfait par exemple.
178 matchs, du plus récent au premier
bat Gabriel Trujillo Soler 2–0
10/05/10 · ATP 1000 2010 · Qualifying — First round · détail
+14,41489,6 → 1504,1
battu par Christophe Rochus 0–2
10/05/10 · ATP 1000 2010 · Qualifying — Qualifying competition · détail
−12,91502,6 → 1489,6
battu par Marcel Granollers Pujol 0–2
03/05/10 · ATP 250 2010 · First round · détail
−8,91517,9 → 1509,0
bat Sergiy Stakhovsky 2–1
26/04/10 · ATP 1000 2010 · Qualifying — First round · détail
+16,41501,4 → 1517,9
battu par Juan Ignacio Chela 0–2
26/04/10 · ATP 1000 2010 · Qualifying — Qualifying competition · détail
−7,41508,9 → 1501,4
battu par Jarkko Nieminen 0–2
12/04/10 · ATP 1000 2010 · Qualifying — Qualifying competition · détail
−7,71505,3 → 1497,6
battu par Albert Montañés 0–1
18/01/10 · ATP Grand Slam 2010 · First round · abandon · détail
±0,01535,4 → 1535,4
battu par Fernando Verdasco 1–1
02/11/09 · ATP 500 2009 · First round · abandon · détail
±0,01544,6 → 1544,6
battu par Juan Ignacio Chela 0–3
31/08/09 · ATP Grand Slam 2009 · First round · détail
−11,21577,3 → 1566,1
battu par Alexandre Sidorenko 1–2
13/07/09 · ATP 250 2009 · Second round · détail
−16,71593,6 → 1576,9
battu par Leonardo Mayer 0–3
22/06/09 · ATP Grand Slam 2009 · First round · détail
−14,91608,6 → 1593,6
battu par Thomaz Bellucci 1–2
27/04/09 · ATP 1000 2009 · Qualifying — Qualifying competition · détail
−13,91596,3 → 1582,4
Seuls figurent les matchs que la source publie ; ce qui manque est listé. La source donne le jour, pas l’heure : deux matchs du même jour sont ordonnés par une règle reproductible, qui n’est pas nécessairement l’ordre réel.