Gorka Fraile

D’où vient la note 1443,8

De 14 matchs joués entre le 18 février 2002 et le 9 juillet 2012, et d’eux seuls. Chaque ligne ci-dessous a été écrite au moment du calcul : rien n’est recalculé pour afficher cette page.

Comment lire

À droite : la variation produite par le match, puis la valeur avant → après. La valeur d’arrivée d’une ligne est celle de départ de la suivante, jusqu’à la note de départ attribuée à tout nouvel arrivant. Un ±0,0 est un match compté qui n’a pas fait bouger la note, un forfait par exemple.

14 matchs, du plus récent au premier

bat Tomislav Brkić 2–0
09/07/12 · ATP 250 2012 · Qualifying — Second round · détail
+13,61430,2 1443,8
bat Nikola Cacic 2–0
09/07/12 · ATP 250 2012 · Qualifying — First round · détail
+13,61416,7 1430,2
bat Dušan Lajović 2–1
09/07/12 · ATP 250 2012 · Qualifying — Qualifying competition · détail
+15,11401,6 1416,7
battu par Ernests Gulbis 0–2
09/07/12 · ATP 250 2012 · First round · détail
−6,51408,1 1401,6
battu par Boris Pašanski 0–2
23/04/07 · ATP 500 2007 · Qualifying — First round · détail
−22,31430,4 1408,1
battu par Diego Junqueira 0–2
19/02/07 · ATP 250 2007 · Qualifying — Qualifying competition · détail
−19,71450,1 1430,4
19/02/07 · ATP 250 2007 · Qualifying — First round · détail
+29,41420,7 1450,1
battu par Paradorn Srichaphan 0–2
16/10/06 · ATP 1000 2006 · First round · détail
−11,31432,0 1420,7
battu par Bjorn Phau 0–2
10/04/06 · ATP 250 2006 · First round · détail
−17,71449,7 1432,0
battu par Flávio Saretta 1–2
13/02/06 · ATP 250 2006 · First round · détail
−17,81467,5 1449,7
battu par Óscar Hernández 1–2
04/07/05 · ATP 250 2005 · First round · détail
−26,71494,2 1467,5
battu par Tommy Robredo 1–2
08/07/02 · ATP 250 2002 · Second round · détail
−12,71507,0 1494,2
bat Andrea Gaudenzi 2–0
08/07/02 · ATP 250 2002 · First round · détail
+31,01476,0 1507,0
battu par Diego Veronelli 1–2
18/02/02 · ATP 250 2002 · Qualifying — First round · détail
−24,01500,0 1476,0

Seuls figurent les matchs que la source publie ; ce qui manque est listé. La source donne le jour, pas l’heure : deux matchs du même jour sont ordonnés par une règle reproductible, qui n’est pas nécessairement l’ordre réel.