D’où vient la note 1385,1
De 337 matchs joués entre le 9 septembre 1996 et le 19 juillet 2010, et d’eux seuls. Chaque ligne ci-dessous a été écrite au moment du calcul : rien n’est recalculé pour afficher cette page.
Comment lire
À droite : la variation produite par le match, puis la valeur avant → après. La valeur d’arrivée d’une ligne est celle de départ de la suivante, jusqu’à la note de départ attribuée à tout nouvel arrivant. Un ±0,0 est un match compté qui n’a pas fait bouger la note, un forfait par exemple.
337 matchs, du plus récent au premier
battu par Bjorn Phau 0–2
19/07/10 · ATP 500 2010 · Qualifying — First round · détail
−8,31393,4 → 1385,1
battu par Marsel İlhan 0–2
19/04/10 · ATP 500 2010 · Qualifying — First round · détail
−5,81399,2 → 1393,4
battu par Guillermo García López 1–2
11/05/09 · ATP 1000 2009 · Qualifying — First round · détail
−8,11414,0 → 1405,9
battu par Sergio Gutiérrez Ferrol 0–2
06/04/09 · ATP 250 2009 · Qualifying — First round · détail
−10,21424,2 → 1414,0
battu par Rubén Ramírez Hidalgo 1–2
24/07/06 · ATP 250 2006 · First round · détail
−7,61475,3 → 1467,7
bat Oliver Marach 2–0
08/05/06 · ATP 1000 2006 · Qualifying — Qualifying competition · détail
+11,91473,4 → 1485,2
bat Lars Burgsmüller 2–0
08/05/06 · ATP 1000 2006 · Qualifying — First round · détail
+10,71462,6 → 1473,4
battu par Juan Carlos Ferrero 0–3
01/01/06 · ATP Grand Slam 2006 · First round · détail
−4,21476,0 → 1471,8
battu par Marco Chiudinelli 0–3
01/01/06 · ATP Grand Slam 2006 · First round · détail
−13,51489,5 → 1476,0
battu par Alexander Waske 1–3
01/01/06 · ATP Grand Slam 2006 · First round · détail
−11,11500,6 → 1489,5
bat Michel Kratochvil 2–1
13/10/03 · ATP 1000 2003 · Qualifying — First round · détail
+14,11505,0 → 1519,0
battu par Alberto Martín 1–2
13/10/03 · ATP 1000 2003 · Qualifying — Qualifying competition · détail
−9,81514,8 → 1505,0
Seuls figurent les matchs que la source publie ; ce qui manque est listé. La source donne le jour, pas l’heure : deux matchs du même jour sont ordonnés par une règle reproductible, qui n’est pas nécessairement l’ordre réel.