D’où vient la note 1465,4
De 101 matchs joués entre le 17 mars 1997 et le 16 septembre 2013, et d’eux seuls. Chaque ligne ci-dessous a été écrite au moment du calcul : rien n’est recalculé pour afficher cette page.
Comment lire
À droite : la variation produite par le match, puis la valeur avant → après. La valeur d’arrivée d’une ligne est celle de départ de la suivante, jusqu’à la note de départ attribuée à tout nouvel arrivant. Un ±0,0 est un match compté qui n’a pas fait bouger la note, un forfait par exemple.
101 matchs, du plus récent au premier
battu par František Čermák 0–2
16/09/13 · ATP 250 2013 · Qualifying — First round · détail
−12,81478,2 → 1465,4
battu par Attila Sávolt 1–2
07/10/02 · ATP 500 2002 · Qualifying — First round · détail
−8,31478,2 → 1469,8
battu par Hyung-Taik Lee 2–3
24/06/02 · ATP Grand Slam 2002 · First round · détail
−9,41503,2 → 1493,9
battu par Markus Hipfl 0–2
06/05/02 · ATP 1000 2002 · Qualifying — First round · abandon · détail
±0,01467,3 → 1467,3
battu par Mariano Zabaleta 1–2
15/04/02 · ATP 1000 2002 · Qualifying — First round · détail
−9,01476,3 → 1467,3
battu par André Sá 0–2
19/03/02 · ATP 1000 2002 · Qualifying — Qualifying competition · détail
−11,71497,9 → 1486,2
bat Ricardo Mello 2–0
18/03/02 · ATP 1000 2002 · Qualifying — First round · détail
+12,71485,2 → 1497,9
bat Vadim Kutsenko 2–1
25/02/02 · ATP 500 2002 · Qualifying — First round · détail
+11,31485,4 → 1496,7
battu par Michael Kohlmann 1–2
25/02/02 · ATP 500 2002 · Qualifying — Qualifying competition · détail
−11,71497,1 → 1485,4
battu par Wayne Black 0–2
08/10/01 · ATP 500 2001 · Qualifying — First round · détail
−10,51498,1 → 1487,5
battu par Félix Mantilla Botella 1–2
13/08/01 · ATP 500 2001 · First round · détail
−8,31518,7 → 1510,4
battu par Nicolas Kiefer 1–3
30/06/01 · ATP Grand Slam 2001 · Third round · détail
−5,01523,0 → 1517,9
bat Wayne Ferreira 3–0
25/06/01 · ATP Grand Slam 2001 · First round · abandon · détail
±0,01506,1 → 1506,1
Seuls figurent les matchs que la source publie ; ce qui manque est listé. La source donne le jour, pas l’heure : deux matchs du même jour sont ordonnés par une règle reproductible, qui n’est pas nécessairement l’ordre réel.