D’où vient la note 1491,9
De 12 matchs joués entre le 1 janvier 1929 et le 1 janvier 1935, et d’eux seuls. Chaque ligne ci-dessous a été écrite au moment du calcul : rien n’est recalculé pour afficher cette page.
Comment lire
À droite : la variation produite par le match, puis la valeur avant → après. La valeur d’arrivée d’une ligne est celle de départ de la suivante, jusqu’à la note de départ attribuée à tout nouvel arrivant. Un ±0,0 est un match compté qui n’a pas fait bouger la note, un forfait par exemple.
12 matchs, du plus récent au premier
battu par Tibor Házi 0–3
01/01/35 · World Table Tennis Championships 1935 · Round of 16 · détail
−11,01502,8 → 1491,9
battu par Miklós Szabados 0–3
01/01/35 · World Table Tennis Championships 1935 · Semifinals · détail
−8,71511,5 → 1502,8
bat Maurice Bergl 3–2
01/01/35 · World Table Tennis Championships 1935 · Quarterfinals · détail
+26,71484,8 → 1511,5
battu par Miklós Szabados 1–3
01/01/34 · World Table Tennis Championships 1934 · Round of 16 · détail
−16,11500,9 → 1484,8
battu par Sándor Glancz 1–3
01/01/33 · World Table Tennis Championships 1933 · Quarterfinals · détail
−30,11531,0 → 1500,9
bat Ernő Földi 3–0
01/01/33 · World Table Tennis Championships 1933 · Round of 16 · détail
+23,71507,3 → 1531,0
battu par Adrian Haydon 1–3
01/01/33 · World Table Tennis Championships 1933 · Quarterfinals · détail
−24,21531,5 → 1507,3
bat Tibor Házi 3–2
01/01/32 · World Table Tennis Championships 1932 · Quarterfinals · détail
+23,41508,0 → 1531,5
battu par Miklós Szabados 1–3
01/01/32 · World Table Tennis Championships 1932 · Semifinals · détail
−18,11526,1 → 1508,0
bat Karel Svoboda 3–1
01/01/32 · World Table Tennis Championships 1932 · Round of 16 · détail
+23,81502,3 → 1526,1
bat Sándor Glancz 3–1
01/01/29 · World Table Tennis Championships 1929 · Round of 16 · détail
+25,71476,5 → 1502,3
battu par Adrian Haydon 0–3
01/01/29 · World Table Tennis Championships 1929 · Quarterfinals · détail
−23,51500,0 → 1476,5
Seuls figurent les matchs que la source publie ; ce qui manque est listé. La source donne le jour, pas l’heure : deux matchs du même jour sont ordonnés par une règle reproductible, qui n’est pas nécessairement l’ordre réel.