Sean Downs

D’où vient la note 1435,1

De 14 matchs joués entre le 27 décembre 1993 et le 29 décembre 1998, et d’eux seuls. Chaque ligne ci-dessous a été écrite au moment du calcul : rien n’est recalculé pour afficher cette page.

Comment lire

À droite : la variation produite par le match, puis la valeur avant → après. La valeur d’arrivée d’une ligne est celle de départ de la suivante, jusqu’à la note de départ attribuée à tout nouvel arrivant. Un ±0,0 est un match compté qui n’a pas fait bouger la note, un forfait par exemple.

14 matchs, du plus récent au premier

battu par Harry Robinson 2–3
29/12/98 · PDC World Darts Championship 1999 · Round · détail
−12,21447,3 1435,1
battu par Steve Brown 0–8
29/07/97 · World Matchplay 1997 · First round · détail
−10,51457,8 1447,3
bat Shayne Burgess 3–1
29/12/96 · PDC World Darts Championship 1997 · détail
+15,51442,4 1457,8
battu par Rod Harrington 1–3
29/12/96 · PDC World Darts Championship 1997 · détail
−6,71449,1 1442,4
battu par Peter Evison 3–11
01/08/96 · World Matchplay 1996 · Quarter-finals · détail
−15,01464,1 1449,1
bat Cliff Lazarenko 8–6
31/07/96 · World Matchplay 1996 · Second round · détail
+28,21435,9 1464,1
bat Keith Deller 9–7
30/07/96 · World Matchplay 1996 · First round · détail
+29,81406,0 1435,9
battu par Keith Deller 1–3
28/12/95 · PDC World Darts Championship 1996 · détail
−19,81425,8 1406,0
bat Kevin Spiolek 3–0
26/12/95 · PDC World Darts Championship 1996 · détail
+30,91394,9 1425,8
battu par Tom Kirby 6–8
31/07/95 · World Matchplay 1995 · First round · détail
−23,71418,6 1394,9
battu par Phil Taylor 1–3
28/12/94 · PDC World Darts Championship 1995 · détail
−14,31432,9 1418,6
battu par Shayne Burgess 7–9
03/08/94 · World Matchplay 1994 · First round · détail
−20,81453,8 1432,9
battu par Rod Harrington 2–3
28/12/93 · PDC World Darts Championship 1994 · détail
−20,61474,3 1453,8
battu par Eric Bristow 2–3
27/12/93 · PDC World Darts Championship 1994 · détail
−25,71500,0 1474,3

Seuls figurent les matchs que la source publie ; ce qui manque est listé. La source donne le jour, pas l’heure : deux matchs du même jour sont ordonnés par une règle reproductible, qui n’est pas nécessairement l’ordre réel.